Bernard Pétine, PDG du Golf & Country Club Château des Vigiers
Les Vigiers, âme suédoise

Bernard Pétine, PDG du Golf & Country Club Château des Vigiers, entretient la flamme allumée en 1992 par le Suédois Lars Urban Petterson.

Proche de Bergerac et de Saint-Emilion
Le golf des Vigiers a vingt ans cette année. Bel anniversaire, d’autant que le site, avec ses 27 trous, ses champs de pruniers en lisière de fairways, ses vignes, son château en forme de demeure de charme et ses hébergements annexes de belle facture, respire le développement maîtrisé. Un lieu superbe mais qui ne vous écrase pas. Un endroit secret, niché à Monestier, au cœur du Périgord pourpre et près des vignobles de Bergerac et de Monbazillac, mais qui ne paraît pas isolé pour autant. Car cette partie sud-ouest de la Dordogne donne relativement vite sur la région bordelaise (aéroport de Mérignac à 75 minutes), sur les vignobles de Saint-Emilion ou sur la gare TGV de Libourne (50 minutes) qui relie Paris en trois heures. «Pour être parfaits, peut-être nous faudrait-il vingt minutes de moins d’ici à Bordeaux», note Bernard Pétine, le PDG du Golf & Country Club Château des Vigiers. Mais qui sait si la magie ne se dissiperait pas à proximité d’une grande ville ou d’une sortie d’autoroute ? Et que sont ces vingt minutes, ces quelques lacets de plus dans la campagne périgourdine, pour profiter d’une escale hors du temps mais où on n’a jamais le sentiment d’être au milieu de nulle part.

le Golf et Country Club Château des Vigiers

Ambiance périgourdine et internationale
C’est sans doute cette même impression qui conduisit Lars Urban Petterson et son épouse Elisabeth à acheter le petit château édifié par le juge royal Jean Vigier en 1597 et connu alors pour son air de «Petit Versailles». Avec quelques amis issus comme lui de Harvard, le Suédois, qui venait de vendre son entreprise de containers, se lança dans l’aventure d’un domaine haut de gamme alliant golf, immobilier discret et hôtellerie. Bernard Pétine, qui venait, lui, du golf du Touquet, en accepta les rênes. Et le Président-Directeur Général est toujours là, vingt ans après, ayant vécu toutes les évolutions (87 chambres aujourd’hui sur le site) et les différents actionnaires selon les époques. Lars Petterson a malheureusement été emporté par une «longue maladie» en 2004. Sa femme Elisabeth, si importante dans l’aménagement et la décoration du Château (25 chambres ouvertes en 1993, 20e anniversaire en 2013 !) vit aujourd’hui à Henley, en Angleterre. Mais les Vigiers perdurent avec toute leur âme périgourdine et suédoise. Un mélange inimitable de nature préservée et de bonne sophistication. Une sorte de rigueur et de chaleur décontractée qu’incarne bien Bernard Pétine, ainsi que l’équipe incroyablement cosmopolite du «Château»: France, Pays-Bas, Suède, Maroc, Hongrie, et même Sri-Lanka, que de pays représentés parmi le personnel ! Même diversité dans la clientèle du golf où Norvégiens, Britanniques, Belges, Américains et Australiens s’ajoutent aux nationalités déjà citées.

Jonquilles, prunes, cèpes et cabecou

le Golf & Country Club Château des Vigiers

«Moi-même, explique Bernard Pétine, je suis Européen avant tout. Ma culture est européenne. Depuis vingt-cinq ans, je me balade partout à l’étranger pour vendre la France du golf mais je ne considère pas pour autant qu’en France, nous sommes forcément les plus beaux, les plus forts et les meilleurs. J’aime les autres pays.» Le PDG du Château des Vigiers ne refuse néanmoins pas les bonnes appréciations de ses clients étrangers. Ainsi cet Américain qui lui déclara: «Bernard, je suis allé dans les plus beaux hôtels du monde, j’ai dîné dans les meilleurs restaurants, bu les meilleurs vins, joué sur les plus beaux parcours de golf, mais ici, aux Vigiers, il y a un peu de tout cela réuni. La combinaison des quatre. Surtout, ne changez rien, et ne cherchez pas à être parfaits.» Qu’il y ait des jonquilles en fleurs au détour des greens printaniers, des prunes à proximité de drive en été, des cèpes à l’orée de l’automne semble toujours émerveiller le patron français. Et on le comprend. Au-delà des 27 trous, du spa et de la future nouvelle décoration du Château, ce sont ces petits détails qui charment. Tout comme le joli choix de produits pur Périgord (fromage cabecou, miel et confiture de châtaignes, charcuteries et yaourts du pays) offert au petit déjeuner sur une desserte à part, en plus de denrées plus «internationales».

Cuvée «L.U.P» et merlot à gogo
Le golf du Château des Vigiers, c’est aussi la vigne. Celle qui court sur le domaine. Avec une production annuelle de 100 000 bouteilles: deux tiers de vin rouge, un tiers de vin blanc. A partir de 1994, priorité fût donnée au plants de merlot, cépage préféré de Lars Urban Petterson. Certains soirs, quand Bernard Pétine dîne avec des visiteurs à la chaleureuse brasserie «Le chai» (en face du clubhouse et à 50 mètres du château), on peut l’entendre glisser au serveur: «Donnez nous un Luppe»... Un Luppe ? De quel grand cru s’agit-il ? Sourire. Ce Luppe est en fait une cuvée spéciale «L.U.P». Comme Lars Urban Petterson. Ce Côtes de Bergerac Château des Vigiers a une composition 100% merlot. Elevé en fûts de chêne neufs, il rend hommage à la mémoire du fondateur suédois des Vigiers. Bernard Pétine et ses spécialistes du vignoble en obtiennent de 3000 à 5000 bouteilles chaque année, le produit des ventes représentant une contribution à la rénovation de l’église de Razac de Saussignac, village qui jouxte le golf. En résumé: un terroir, une histoire, un site «vingt ans d’âge» qui a mûri en beauté et même un PDG qui vous dit comme un cri du cœur: «Mon seul gros regret, après toutes ces années, c’est de ne jamais avoir pu venir aux Vigiers en vacances !»

Contacts: www.vigiers.com

 

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