panorama du Golf les Volcans
Les Volcans, sous les bons auspices du Puy de Dôme

Créé en 1984, le golf des Volcans ne comptait alors que 9 trous. Aujourd’hui  il en est à 32 ! Outre le 18 trous, dont le petit nom est les Bruyères, un 9 trous compact, le Pariou, voyait le jour en 1989, puis un autre 9 trous, les Fougères, sort actuellement de la forêt, petit à petit, puisque seuls cinq de ses trous sont ouverts. Le tout sous la présence imposante du Puy de Dôme.

Autant les golfeurs du département se plaignent de l’absence d’un autre golf de 18 trous, autant les membres et les habitués des Volcans ont de quoi exercer leurs talents. Sous peu, ce seront 36 trous qui seront à leur disposition dans une contrée qu’on a du mal croire si proche de la grande ville de Clermont-Ferrand (à peine un quart d’heure) tant le calme qui y règne est intense.

L’histoire du golf des Volcans a en fait commencé bien avant sa création. « Dans les années 1970, certains membres du golf de Charade se trouvaient un peu à l’étroit chez eux... et se sont mis à prospecter dans la région jusqu’à ce qu’ils trouvent le site d’Orcines », explique Roger Cruzin, ancien président des Volcans et actuel président de la Ligue Auvergne.

L’une des têtes pensantes de ce projet fut Lucien Roux, alors pro à Charade. L’équipe avait fait appel à un architecte mais celui-ci décédait juste avant de se mettre au travail. « Ce sont les jardiniers du club, avec Lucien Roux, qui ont entièrement fait le parcours, avec la participation d’une bonne partie de l’équipe à l’origine du projet, poursuit le président. Les premiers membres fondateurs ont aidé à construire ce golf, c’était une petite communauté qui s’est vraiment investie. Chacun a retroussé ses manches. »

Le golf des Volcans compte aujourd’hui près de 800 membres qui ont tout lieu de remercier la bonne fée qui s’est généreusement penchée sur leurs parcours, à savoir le Puy de Dôme, flanqué de son « pylône TDF ». Et s’il arrive au joueur de l’oublier, cela ne dure pas longtemps : au premier putt manqué, subitement revient en mémoire qu’il faut toujours se situer par rapport au Dôme avant de lire la ligne puisque presque tous les greens penchent vers la vallée.

Jean Boudet sur le parcours

Jean Boudet ne connaît plus ce problème depuis longtemps. « C’est ma longue expérience de la pétanque qui me permet de bien lire les lignes de putt », explique cet habitué. Comme beaucoup, c’est une fois l’âge de la retraite arrivé qu’il s’est mis au golf. Avec une bande de copains, ils ont sauté sur l’occasion d’une promotion sur de l’équipement golfique consenti par une chaîne spécialisée pour se lancer dans une aventure qu’il ne regrettera jamais.

Et Jean Boudet met un point d’honneur à ne pas utiliser de bois de parcours : « Ce sont des clubs pour vieux », rigole cet octogénaire ! « On ne sait pas pourquoi, des fois on réussit de bons coups », ajoute-t-il modestement au vu de la qualité de son jeu que son handicap de 38 est loin de refléter. En hiver, il lui arrive aussi de faire le parcours, en compagnie de son épouse ces fois-là, mais sur des skis de fond... C’est que les hivers peuvent être rudes et les parcours fermés, recouverts qu’ils sont de neige.

panorama du parcours qui trouve sa voie entre pins et innombrables bouleaux

À la belle saison, le cadre est absolument exceptionnel avec ce parcours qui trouve sa voie entre pins et innombrables bouleaux dont les troncs argentés scintillent du premier au dernier trou, avec en toile de fond les flancs veloutés du Puy de Dôme colorés de multiples teintes de vert. Les lumières sont fantastiques et très changeantes avec le passage régulier de gros nuages. Si l’on ajoute l’absolue tranquillité des lieux, on obtient un petit paradis golfique.

« Ici, c’est un petit Canada, c’est fantastique, particulièrement en automne, s’extasie Roger Cruzin. On a des sapins, des pins, des bouleaux, des hêtres, de très nombreuses essences, ce qui explique la variété des couleurs. C’est la plus belle terrasse de Clermont, avec vue sur le Puy de Dôme et le calme. »

Le Pariou, du nom de cet autre volcan qui le surplombe, composé de sept par 3 et deux par 4, est aussi assez exigeant et demande pas mal de précision. Quant au futur 9 trous qui répond au doux nom des Fougères, il promet beaucoup. Les 5 trous actuellement ouverts donnent une bonne idée de ce qu’il sera, à savoir un peu plus exigeant techniquement que son grand frère de 18 trous, avec des fairways plus étroits, et sans doute aussi plus varié visuellement.

Le Pariou, composé de sept par 3 et deux par 4

Le golf des Volcans a accueilli pendant 16 ans une épreuve du Challenge Tour, l’Open des Volcans, de 1992 à 2007. Ce tournoi a réuni beaucoup des champions qui font actuellement partie du Tour Européen. L’Allemand Martin Kaymer y a gagné en 2006, le Belge Nicolas Colsaerts a pris la 2e place en 2002.

S’il n’est plus question de recevoir un tournoi international de l’importance du Challenge Tour, Roger Cruzin se plaît à croire que son golf sera en mesure d’organiser une épreuve du circuit féminin européen, le Ladies European Tour, d’ici deux ou trois ans. Cela permettrait à l’une des enfants du pays et de ce golf en particulier, Gwladys Nocera, de revenir sur les fairways qui l’ont vu grandir. http://www.golfdesvolcans.com

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